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La lutte contre la précarité et l'exclusion en France


L’« aide nutritionnelle » fait partie intégrante du Plan national de renforcement de la lutte contre la précarité et l’exclusion (25 mars 2003) mis en place par le gouvernement.

Programme national nutrition santé (PNNS 2)
Dans le cadre de la mise en oeuvre du second programme national nutrition santé (PNNS 2), Xavier Bertrand (Ministre de la santé et des solidarités) a présenté, le 26 février 2007, la "charte des villes actives du PNNS", en présence de l'Association des maires de France. Ce document comporte cinq engagements que chaque commune signataire s'engage à mettre en oeuvre
La charte des villes actives du PNNS
Le kit d’action locale bouger c’est la santé 
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 Les acteurs


Le Conseil national de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE).
Il réunit des responsables associatifs, des élus et des personnalités fortement engagés dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

puce L'Observatoire national de l’action sociale décentralisée (Odas).
Association créée en 1990 pour réaliser des enquêtes et études pour un suivi et une analyse des politiques sociales (Observatoire de l’action sociale départementale et des villes). L’objectif est d’animer une réflexion inter-institutionnelle des principaux décideurs et acteurs de l'action sociale, indispensable pour contribuer à l'amélioration des réponses, des organisations et des pratiques dans ce domaine.

puce Le Comité interministériel de lutte contre l’exclusion propose un plan d’action qui vise à répondre résolument et durablement à l'exigence républicaine de cohésion sociale et d'égalité d'accès aux droits.
Il comprend un plan d’action pour favoriser l’accès à la santé au sein duquel figure un volet aide alimentaire. L’objectif fixé est de mobiliser l’ensemble des acteurs œuvrant directement ou indirectement à l’aide alimentaire pour mieux adapter l'aide aux besoins. Les propositions spécifiques sont les suivantes :

  • Adapter l’aide aux besoins des personnes, en qualité et en quantité
  • Améliorer la connaissance du réseau de distribution de l’aide alimentaire
  • Optimiser les moyens logistiques de gestion et de distribution de l’aide alimentaire
  • Assouplir les réglementations européennes et nationales
  • Soutenir les partenariats et les actions locales

L’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss)
L’Uniopss est une association de loi 1901 reconnue d’utilité publique. Née en 1947, cette association réunit plus de quarante fédérations et associations nationales de lutte contre la pauvreté et l'exclusion. Elle remplit plusieurs missions telles que :

  • Organiser une concertation et une représentation transversale aux secteurs traditionnels de l’action sanitaire et sociale
  • Valoriser le secteur à but non lucratif de solidarité, en France et en Europe

    l’Uniopss a présenté ses préoccupations prioritaires en matière de solidarité au nouveau gouvernement lors d’une conférence de presse le 26 juin. Elles permettent utilement de remettre en perspective l’aide alimentaire. En savoir plus

  • Veiller aux intérêts des personnes fragiles dans la construction des politiques sociales et faire le lien antre l’Etat, les pouvoirs publics territoriaux et les associations du secteur.

Le Collectif Alerte réagit aux annonces du CILE Associé à la préparation du comité interministériel de lutte contre l'exclusion (CILE) du 12 mai, le collectif Alerte demande aujourd'hui que les mesures alors décidées trouvent leur traduction financière dans la loi de finances pour 2007, "afin que l'annonce puisse se transformer en résultat effectif".
Se déclarant "sensible à l'écoute et au dialogue engagé avec le Premier ministre", qui a reçu ses représentants le 5 mai dernier, le collectif salue notamment, vendredi 2 juin, dans un communiqué, l'expérimentation locale du droit au logement opposable, qui lui "apparaît particulièrement importante et positive", même si elle ne va pas aussi loin que le souhaiterait Alerte. "Même regret pour l'expérimentation du contrat unique d'insertion qui aurait gagné à être élargi", ajoute le collectif, qui déplore également que "rien n'ait été fait pour améliorer la CMU, ou pour y inclure l'aide médicale d'Etat". Alerte s'inquiète, enfin, "des contradictions constatées dans les politiques publiques", en prenant pour exemple le projet de loi sur l'immigration, qui va "mettre de nombreuses personnes à la rue", et l'article 55 de la loi SRU, que "les députés sont tentés de rogner", pour alléger l'obligation faite à certaines communes de consacrer 20 % de leur parc immobilier au logement social.
Autant de "reculs que le collectif Alerte juge graves et inacceptables". Les associations se félicitent, néanmoins, de la décision du gouvernement d'aboutir, "avant la fin de l'année, à une liste d'indicateurs de mesure de la pauvreté", qui permettront de fixer des objectifs chiffrés de réduction de la misère.
Source : ASH
Les études réalisées par les organismes d’Etat